DOSSIER DE PRESSE
Antoine Garrido chante Brel


Antoine Garrido est totalement imprégné, il n'imite pas le maître, il le vit, le transpire et lui rend un hommage des plus vibrants. LA MONTAGNE 28/10/2007

Le chanteur Garrido a réussi la performance d'interpéter BREL sans l'imiter - la voix et la gestuelle sont signées Garrido - et si le grand Jacques avait vu ça de son coin de ciel, il aurait sûrement applaudi avec enthousiasme.
VAR MATIN 22/08/2007

Comment chanter BREL sans le trahir, sans chercher à l'imiter tout en étant fidèle à son univers ? Antoine Garrido a réussit ce tour de force et le public nombreux et enflammé ne s'y est pas trompé. SUD OUEST 15/02/2007

Article presse "Festival de la Bastide" (Aude - juillet 2006) cliquez ici pour télécharger l'article

Article presse "L'univers de Brel" (Sud Ouest - 08/11/2006) cliquez ici pour télécharger l'article

Parfois, il suffit d’un rien. Une belle soirée de dimanche, la cour d’un musée où le jour s’attarde, l’ombrage rafraîchissant d’un arbre et ce petit homme aux cheveux poivre et sel qui entre en scène.
Antoine Garrido. Ce nom ne vous dit rien et ce n’est hélas pas étonnant. Ce natif des Corbières qui chante ses chansons et celles des autres depuis plus de 20 ans ne s’est pratiquement jamais produit dans son département. Et pourtant, ce soir, ils sont plus de 200 à avoir fait le déplacement. Pour Brel, bien sûr, en premier lieu. Car ce soir Garrido chante Brel. Tout Brel, des « Flamandes » à « Vesoul », de « Jef » à « Mathilde ». Tout. Le connu et le moins connu « La bière » et l’incroyable « Fernand ». Le tendre et le tragique. Le Brel déchirant de « Madeleine » et le Brel désespéré de « Ces gens là ». Le Brel qui fait rire, le Brel qui fait pleurer, le Brel qui frappe dans ses mains, le Brel qui nous rappelle que nous ne verrons plus en vrai, son sourire de « quand il était ch’val », « Amsterdam » bien sûr, et évidemment « Quand on a que l’amour ».
Tout. Rien que ça, rien que ce voyage dans le temps serait déjà un bonheur en soi. Mais il y a plus. Car Garrido ne fait pas que chanter Brel, il y ajoute toutes ses tripes à lui. Il n’imite pas, il recrée, et même l’archi célèbre « Ne me quitte pas » prend soudain un tour nouveau, une inflexion originale, un phrasé qui côtoie celui du grand Jacques sans vouloir se confondre avec lui. Magistral.
On est debout, massés au fond ou sur les côtés dans cette cour où n’existe plus que ce petit homme aux cheveux poivre et sel et ses impeccables musiciens. Eux aussi se sont mis au service du grand Brel avec leurs tripes, leur rythme de guitare, leur arpège de piano, leur glissando de contrebasse, leur trilles d’accordéon. L’ingénieur du son fait merveille de finesse pour accompagner l’un et l’autre, Brel et Garrido, Garrido et Brel, on ne sait plus très bien, eux deux mariés. A jamais.
Il suffit parfois d’un rien. D’une douce tempête d’émotions sous un arbre, de quelques chansons immortelles et d’un homme qui sait les chanter et qu’on a envie de ne jamais laisser quitter la scène…
Laurent ROUQUETTE – L’INDEPENDANT 18/07/2006 (Festival La Bastide Carcassonne)

Garrido excelle à transmettre la force déchirée de BREL. SUD OUEST 08/11/2006

Interpréter BREL est devenue une gageure, mais Antoine Garrido a donné le maximum pour une prestation courageuse et trés honorable. Michel Trihoreau - CHORUS N° 58 - Festival GeorJacLéo - 13/10/2006

Antoine Garrido s'est surpassé ce soir là, non seulement par son talent mais grâce à une osmose totale créée avec les spectateurs. LA PROVENCE 10/07/2006

Chez Antoine Garrido, la passion est évidente. Sans temps mort, durant 1h30, le public a paru comme envoûté par le talent et l'interprétation admirable car cet artiste s'investit et se donne à fond. L'INDEPENDANT - 17/08/2005

Un moment de choix, chargé d'émotion et servi par 5 artistes qui affichent avec talent leur préférence pour ce monument de la chanson française. MIDI LIBRE - 01/07/2005

Antoine Garrido a su chanter « Le plat pays » comme si c’était le sien, se donnant corps et voix à son interprétation. Et interpréter BREL, ça ne s’improvise pas, ça se vit. L’INDEPENDANT 01/03/2004

Antoine Garrido, merveilleusement soutenu par ses quatre compères musiciens, a chanté BREL réussissant la gageure de prendre les spectateurs aux tripes. MIDI LIBRE 25/11/2003

Les chansons intemporelles du chanteur belge se succèdent à un rythme effréné avec le chant sulfureux d’Antoine Garrido et le répertoire de BREL qui lui colle à la peau. MIDI LIBRE 04/12/2001

Il faut avouer qu’Antoine Garrido interpréta formidablement bien cette trentaine de titres en y mettant «toutes ses tripes». L’INDEPENDANT 15/05/2000

Antoine Garrido n’est pas BREL et ne prétend pas l’être, mais il restitue à merveille l’émotion du maître. MIDI LIBRE 12/06/1999

Antoine Garrido lutte contre la facilité. De Jacques BREL, son père spirituel, il a hérité la voix claire, écorchée vive, la fièvre et les tourments. LA DEPECHE DU MIDI 03/04/1998

L’ombre du Grand jacques a plané sur Mirepoix. L’amour que porte Antoine Garrido pour les chansons de Jacques BREL est sublime et il n’hésite pas à nous le faire partager. Il arrive à interpréter BREL sans vouloir l’imiter et cela est déjà une performance. LA DEPECHE DU MIDI 29/01/1998

On pouvait craindre que le récital soit une pâle copie de ce que le Grand Jacques donnait à son public. Nenni, Antoine Garrido, loin de vouloir plagier le maître s’est révélé un interprète qui vous laisse au cœur un souvenir ému.
OUEST FRANCE 18/12/1997

Entouré de ses excellents musiciens, le chanteur n’avait aucun mal pour laisser éclater sa voix chaude principalement dans les « Crescendos Bréliens ». LA DEPECHE DU MIDI 26/05/1997

Comment chanter « Ne me quitte pas » ou « Amsterdam » sans faire du BREL. L’héritage est lourd à porter mais Antoine Garrido n’en a que plus de mérite. En effet, pendant prés de 2 heures, il a su porter ces sublimes paroles vers des sommets de sensibilité, bien au-delà d’une simple et honnête interprétation. L’INDEPENDANT 12/06/1996

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