Article presse
"L'univers
de Brel" (Sud Ouest - 08/11/2006) cliquez ici
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Parfois, il suffit
d’un rien. Une belle soirée de dimanche, la cour d’un
musée où le jour s’attarde, l’ombrage rafraîchissant
d’un arbre et ce petit homme aux cheveux poivre et sel qui entre
en scène.
Antoine Garrido. Ce nom ne vous dit rien et ce n’est hélas
pas étonnant. Ce natif des Corbières qui chante ses chansons
et celles des autres depuis plus de 20 ans ne s’est pratiquement
jamais produit dans son département. Et pourtant, ce soir, ils
sont plus de 200 à avoir fait le déplacement. Pour Brel,
bien sûr, en premier lieu. Car ce soir Garrido chante Brel. Tout
Brel, des « Flamandes » à « Vesoul »,
de « Jef » à « Mathilde ». Tout. Le connu
et le moins connu « La bière » et l’incroyable
« Fernand ». Le tendre et le tragique. Le Brel déchirant
de « Madeleine » et le Brel désespéré
de « Ces gens là ». Le Brel qui fait rire, le Brel
qui fait pleurer, le Brel qui frappe dans ses mains, le Brel qui nous
rappelle que nous ne verrons plus en vrai, son sourire de « quand
il était ch’val », « Amsterdam » bien
sûr, et évidemment « Quand on a que l’amour
».
Tout. Rien que ça, rien que ce voyage dans le temps serait déjà
un bonheur en soi. Mais il y a plus. Car Garrido ne fait pas que chanter
Brel, il y ajoute toutes ses tripes à lui. Il n’imite pas,
il recrée, et même l’archi célèbre
« Ne me quitte pas » prend soudain un tour nouveau, une
inflexion originale, un phrasé qui côtoie celui du grand
Jacques sans vouloir se confondre avec lui. Magistral.
On est debout, massés au fond ou sur les côtés dans
cette cour où n’existe plus que ce petit homme aux cheveux
poivre et sel et ses impeccables musiciens. Eux aussi se sont mis au
service du grand Brel avec leurs tripes, leur rythme de guitare, leur
arpège de piano, leur glissando de contrebasse, leur trilles
d’accordéon. L’ingénieur du son fait merveille
de finesse pour accompagner l’un et l’autre, Brel et Garrido,
Garrido et Brel, on ne sait plus très bien, eux deux mariés.
A jamais.
Il suffit parfois d’un rien. D’une douce tempête d’émotions
sous un arbre, de quelques chansons immortelles et d’un homme
qui sait les chanter et qu’on a envie de ne jamais laisser quitter
la scène…
Laurent ROUQUETTE – L’INDEPENDANT 18/07/2006 (Festival
La Bastide Carcassonne)
Garrido
excelle à transmettre la force déchirée de BREL.
SUD OUEST 08/11/2006
Interpréter BREL est devenue une gageure, mais Antoine Garrido
a donné le maximum pour une prestation courageuse et trés
honorable. Michel Trihoreau - CHORUS N° 58 - Festival GeorJacLéo
- 13/10/2006
Antoine Garrido s'est surpassé ce soir là, non seulement
par son talent mais grâce à une osmose totale créée
avec les spectateurs. LA PROVENCE 10/07/2006
Chez Antoine
Garrido, la passion est évidente. Sans temps mort, durant 1h30,
le public a paru comme envoûté par le talent et l'interprétation
admirable car cet artiste s'investit et se donne à fond.
L'INDEPENDANT - 17/08/2005
Un moment de
choix, chargé d'émotion et servi par 5 artistes qui affichent
avec talent leur préférence pour ce monument de la chanson
française. MIDI LIBRE - 01/07/2005
Antoine Garrido
a su chanter « Le plat pays » comme si c’était
le sien, se donnant corps et voix à son interprétation.
Et interpréter BREL, ça ne s’improvise pas, ça
se vit. L’INDEPENDANT 01/03/2004
Antoine Garrido,
merveilleusement soutenu par ses quatre compères musiciens, a
chanté BREL réussissant la gageure de prendre les spectateurs
aux tripes. MIDI LIBRE 25/11/2003
Les chansons
intemporelles du chanteur belge se succèdent à un rythme
effréné avec le chant sulfureux d’Antoine Garrido
et le répertoire de BREL qui lui colle à la peau. MIDI
LIBRE 04/12/2001
Il faut avouer
qu’Antoine Garrido interpréta formidablement bien cette
trentaine de titres en y mettant «toutes ses tripes».
L’INDEPENDANT 15/05/2000
Antoine
Garrido n’est pas BREL et ne prétend pas l’être,
mais il restitue à merveille l’émotion du maître.
MIDI LIBRE 12/06/1999
Antoine
Garrido lutte contre la facilité. De Jacques BREL, son père
spirituel, il a hérité la voix claire, écorchée
vive, la fièvre et les tourments. LA DEPECHE DU MIDI 03/04/1998
L’ombre
du Grand jacques a plané sur Mirepoix. L’amour que porte
Antoine Garrido pour les chansons de Jacques BREL est sublime et il
n’hésite pas à nous le faire partager. Il arrive
à interpréter BREL sans vouloir l’imiter et cela
est déjà une performance. LA DEPECHE DU MIDI 29/01/1998
On pouvait craindre que le récital soit une pâle copie
de ce que le Grand Jacques donnait à son public. Nenni, Antoine
Garrido, loin de vouloir plagier le maître s’est révélé
un interprète qui vous laisse au cœur un souvenir ému.
OUEST FRANCE 18/12/1997
Entouré de ses excellents musiciens, le chanteur n’avait
aucun mal pour laisser éclater sa voix chaude principalement
dans les « Crescendos Bréliens ». LA DEPECHE
DU MIDI 26/05/1997
Comment chanter « Ne me quitte pas » ou « Amsterdam
» sans faire du BREL. L’héritage est lourd à
porter mais Antoine Garrido n’en a que plus de mérite.
En effet, pendant prés de 2 heures, il a su porter ces sublimes
paroles vers des sommets de sensibilité, bien au-delà
d’une simple et honnête interprétation. L’INDEPENDANT
12/06/1996